16.2.10

Y a pas que de la pomme. Y en a aussi, mais pas que...


Comme je suis une dame bien éduquée, je m'attendait bien à ce que mon inconscient, à propos d'un sujet aussi tordu que l'aliénation féminine, me jouât un tour en vache. Laitière.
Mais pas celui d'oublier mes propres mots, jetés sur le blog de Samantdi, sans aucune espèce de dédit possible.
Kozlika peut être considérée comme une vraie copine, qui me prévint d'abord par mail, charitablement, encore qu'hilare, que le cordon du tampaxe me dépassait du maillot qu'il y avait comme un hic.
Bon, c'est une taquine aussi parce que la phrase complète c'était :
Il est difficile de trouver un bon équilibre entre l'état de nos connaissances -l'allaitement c'est bon pour les bébés et les couches, ça pollue grave- et le respect des choix de chacun-un bon biberon vaut mieux qu'un sein contraint et je reviendrais aux couches lavables quand les mecs s'en occuperont à 50/50.
Et que je peux toujours arguer que la dernière phrase se voulait relever des opinions trouvés ça et là sur les fils de commentaires, sans qu'elle soient les miennes. Je peux toujours. Je suis pas totalement sûre de me convaincre!
N'ayant jamais eu l'habitude de tout vous dire, je garde pour moi le plus intime de ce qui est en train de ressortir de cette boîte pandorienne, mais c'est finalement assez drôle.

Au passage, que j'aie pu être agacée par les propos d'une dame psychanalyste mère de n enfants réticente à l'allaitement, moi qui suis ... voyons, née d'une mère qui a eu, oui n enfants, assez nettement réprobatrice au delà du 3° mois d'allaitement, et euh... ah oui, psychanalyste aussi, c'est bien entendu un hasard absolu.

Je me vois poindre dans le crâne une infinité de désirs de billets et ça faisait bien longtemps que je n'avais pas senti cette effervescence de dessous de galet.
Pour tâcher de tordre le cou à ma fainéantise, je vais déjà essayé de donner des noms à quelques-uns. Il y aurait :
1) l'histoire du métier impossible qui n'est pas celui qu'on croit.
2) l'histoire du tout ça pour une femme qui n'était pas mon genre
3) l'histoire du déluge et de ce qui se passe avant.
4) l'histoire de ce qui se passe quand je plonge dans tes yeux.
5) l'histoire de qui mange qui.


Si j'arrive à finir le repassage, il en naîtra peut-être quelques-uns.
Qui a dit " ça dépend des horaires du biathlon!"?

6 commentaires:

Kozlika a dit…

Voilà bien la nouvelle la plus époustoubouriffante qui soit : tu repasses toi ?

anita a dit…

Va voir chez Yves !

Valérie de Haute Savoie a dit…

Je repasse et j'ai allaité, suis-je foutue ?

Anita je t'en prie, écris ces billets, j'aime beaucoup beaucoup te lire, et cela me fait toujours réfléchir.

Valérie de Haute Savoie a dit…

Soyons juste, il existe une version féminine de la table à repasser.

BC a dit…

" Je repasse et j' ai allaité, suis-je foutue ?" j' ajoute en + accoucher dans la douleur, laver les couches au lavoir parce que pas le choix à l' époque, cuit les légumes vapeur etc ..... en me couchant à minuit et probablement loupé mon couple dans ces années-là . Bref, les filles que j' ai allaitées ont fait l' inverse ......et s' en portent bien .
C' est quand même super de pouvoir choisir .....

Saveur(s) a dit…

Allez lire dans cette veine le papier de Nancy Huston en réponse à l'interview d'Elisabeth Badinter à propos de son dernier livre...
http://www.lavie.fr/hebdo/2010/3363/elisabeth-badinter-se-trompe-de-cible-10-02-2010-3076_102.php