Bleu et nettement plus frais que la semaine dernière.
Un petit vent cherche à percer les barrières que je lui oppose.
Le foulard sert encore de presse-étoupe, les châles sont encore à portée de main près du canapé.
Mais la lumière des printemps de ce pays est une aubaine, à profusion.
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6.4.12
16.3.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, une belle image.
Aujourd'hui, la belle image, c'est celle de mon ami Yves. Par un hasard malicieux, elle est arrivée dans ma boîte aux lettres, la vraie au bout du jardin, justement aujourd'hui.
Elle ira dans ma bibliothèque, parce que j'ai envie de travailler sous son regard. Oui, sous ce regard clos pour mieux voir.
Ce dessin me rappelle que je cherche moins à savoir quelque chose des enfants que d'en protéger, en aidant les adultes qui les entourent, la part nécessairement secrète.
Elle ira dans ma bibliothèque, parce que j'ai envie de travailler sous son regard. Oui, sous ce regard clos pour mieux voir.
Ce dessin me rappelle que je cherche moins à savoir quelque chose des enfants que d'en protéger, en aidant les adultes qui les entourent, la part nécessairement secrète.
Libellés :
366 réels à prise rapide,
jeux.,
tremail,
va donc bosser feignante.
23.2.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, musique.
Plus que la musique, j'aime la chanson. La chanson de rue, celle qui traîne et engoue, celle qu'on entonne avec encore moins de justesse que de vergogne quand on est seul en voiture, celle qui glue et qu'on maudit, celle qu'on reprend, en connivence avec le sourire de l'autre. La chanson, c'est de la musique qui n'a souvent l'air de rien, qui se déguise en bonne fille pour masquer la précision avec laquelle, parfois, elle vous troue le cœur.
(dédicace à CC, si par hasard il passe encore ici)
(dédicace à CC, si par hasard il passe encore ici)
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va donc bosser feignante.
22.2.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, quelque chose marqué sur un objet
Je rentre chez moi. Très longtemps, cette phrase signait le retour accepté, obligé, la pente à nouveau descendante.
Depuis que j'habite là, l'idée de rentrer me remplit du désir de retrouver la mer et le vent.
Cette fois ci, je note que la ville à coté de laquelle j'habite n'apparait que très tard sur les panneaux, juste en fin de parcours. C'est pourtant une préfecture, mais dissimulée par une voisine plus grande. Cela renforce mon sentiment d'habiter au bout du monde.
Depuis que j'habite là, l'idée de rentrer me remplit du désir de retrouver la mer et le vent.
Cette fois ci, je note que la ville à coté de laquelle j'habite n'apparait que très tard sur les panneaux, juste en fin de parcours. C'est pourtant une préfecture, mais dissimulée par une voisine plus grande. Cela renforce mon sentiment d'habiter au bout du monde.
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17.2.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, certitude absolue
Je doute de tout.
Et même de cela, je ne suis pas sûre.
Et même de cela, je ne suis pas sûre.
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va donc bosser feignante.
15.2.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, serrer
"Serrez ma haire avec ma discipline."
Je ne sais pourquoi ce vers de Tartuffe m'est revenu, à l'énoncé du jour.
Rien de plus éloigné de mon quotidien pourtant. Je ne serre que le café, de préférence avec un chocolat.
Je ne sais pourquoi ce vers de Tartuffe m'est revenu, à l'énoncé du jour.
Rien de plus éloigné de mon quotidien pourtant. Je ne serre que le café, de préférence avec un chocolat.
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jeux.,
va donc bosser feignante.
12.2.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, l'imprévu.
Ecrire comme on joue à la marelle. Un pied, deux, petits cailloux à pousser, vacillement. Rarement jusqu'au Paradis, on mordra la ligne avant ou on oubliera. Pourtant, comme ils sont tentants, ces 366 réels à prise rapide. L'occasion, imprévue, de réouvrir l'espace de jeu.
100 mots maximum, le cailloulipo est léger. 366 fois de suite? C'est moins sûr.
100 mots maximum, le cailloulipo est léger. 366 fois de suite? C'est moins sûr.
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va donc bosser feignante.
20.2.09
Ça aurait pu être les Iles Cook.
Le monde est plein d'innocents, invisibles et redoutables monomaniaques. Oh, je ne parle pas de ceux que vous voyez, dans le métro, tenir des discours à une brosse à dents ou de ceux qui notent les paroles de Lefevbre pour la postérité.
Non, je parle de monomaniaques bien plus réjouissants, ceux qui éclatent délicieusement sur la toile, qui s'enflamment pour un projet sans aucune autre finalité que de faire circuler de l'imagination et faire miroiter des petits fragments étincelants, des bribes scintillantes. Petits calumets sans prétention, qu'on passe, avec gourmandise, au voisin.
Vous connaissez les pelleteurs de nuages, les chercheurs d'alphabets, les photographieuses de tresses de petites filles, les collectionneuses de je t'ai.me, les réécriveurs de cartes postales, les ramasseurs de cartes à jouer, les contempleurs de chat, les démons du dis-moi dix-mots.
Et puis il y a les cuisiniers.
Ceux du quotidien, ceux du snob, ceux du beau, ceux de l'insolite, que je lis souvent sans mettre les recettes à l'épreuve, mais qui me fascinent par cette passion très humaine du jamais encore fait. Cent mille façon d'utiliser une gousse d'ail et une fève tonka... Et qui dira le nombre de recette de Cheesecake en circulation?
Je vous ai parlé de Ciorane et de sa cuisine de quat'sous. c'est chez elle que j'ai trouvé mention du projet de Gwen, un projet tout à propice à détourner de son devoir professionnel une blogueuse très gourmande et pas mal vagabonde.
Mzelle Gwen a décidé de faire le tour du monde en 232 recettes, dont une bonne partie par procuration. Si vous lui envoyez un mail, elle vous attribue par tirage au sort un pays. A vous d'en réaliser un plat et d'en publier la recette.
Cuisine, jeu du hasard, tour du monde et inoculation au lecteur... Vous voudriez que je résiste?
J'ai donc envoyé candidature.
M'ont échu les Iles Salomons.
Ah, les Iles Salomons! Ses cocotiers, ses coups d'Etat, sa gastronomie mondialement connue!
Des pages et des pages entières dans le web.
Ses ingrédients en promo sur le marché du jeudi, Taro, crabe de cocotier, poissons de récifs...
Bref.
A ce stade là, je pourrais tricher. Inventer une recette, ou bien mendier chez Mlle Moi, la recette du Lap-lap en prétextant que Vanuatu n'est qu'à 2000km, c'est à dire un jet de bigorneau.
Ou pire, je pourrais être tristement réaliste et dire qu'au moins dans les villes, la pizza et le hamburger sont à la cuisine locale ce que le pidgin est aux quatre-vingts langues du pays...
Mais je suis un genre de polymaniaque à ma façon.
Comme disait l'un de mes amours littéraires, c'est bien plus beau quand c'est inutile.
Alors, soit je drague un chercheur du Lacito
récemment rentré de voyage, dans une manif, soit je me livre à une manoeuvre dont la seule évocation me fait sourire jusqu'aux oreilles.
Je vais, dans mon anglais de cuisine, écrire à de parfaits inconnus, à l'autre bout du monde, dont je ne connais que l'adresse au bas de leur page internet, pour leur demander ce qu'ils font à manger ce soir.
Internet, parfois, c'est magique. :-D
Tanggio tumas fo helpem mi.
(Merci beaucoup de m’avoir aidé)
Non, je parle de monomaniaques bien plus réjouissants, ceux qui éclatent délicieusement sur la toile, qui s'enflamment pour un projet sans aucune autre finalité que de faire circuler de l'imagination et faire miroiter des petits fragments étincelants, des bribes scintillantes. Petits calumets sans prétention, qu'on passe, avec gourmandise, au voisin.
Vous connaissez les pelleteurs de nuages, les chercheurs d'alphabets, les photographieuses de tresses de petites filles, les collectionneuses de je t'ai.me, les réécriveurs de cartes postales, les ramasseurs de cartes à jouer, les contempleurs de chat, les démons du dis-moi dix-mots.
Et puis il y a les cuisiniers.
Ceux du quotidien, ceux du snob, ceux du beau, ceux de l'insolite, que je lis souvent sans mettre les recettes à l'épreuve, mais qui me fascinent par cette passion très humaine du jamais encore fait. Cent mille façon d'utiliser une gousse d'ail et une fève tonka... Et qui dira le nombre de recette de Cheesecake en circulation?
Je vous ai parlé de Ciorane et de sa cuisine de quat'sous. c'est chez elle que j'ai trouvé mention du projet de Gwen, un projet tout à propice à détourner de son devoir professionnel une blogueuse très gourmande et pas mal vagabonde.
Mzelle Gwen a décidé de faire le tour du monde en 232 recettes, dont une bonne partie par procuration. Si vous lui envoyez un mail, elle vous attribue par tirage au sort un pays. A vous d'en réaliser un plat et d'en publier la recette.
Cuisine, jeu du hasard, tour du monde et inoculation au lecteur... Vous voudriez que je résiste?
J'ai donc envoyé candidature.
M'ont échu les Iles Salomons.
Ah, les Iles Salomons! Ses cocotiers, ses coups d'Etat, sa gastronomie mondialement connue!
Des pages et des pages entières dans le web.
Ses ingrédients en promo sur le marché du jeudi, Taro, crabe de cocotier, poissons de récifs...
Bref.
A ce stade là, je pourrais tricher. Inventer une recette, ou bien mendier chez Mlle Moi, la recette du Lap-lap en prétextant que Vanuatu n'est qu'à 2000km, c'est à dire un jet de bigorneau.
Ou pire, je pourrais être tristement réaliste et dire qu'au moins dans les villes, la pizza et le hamburger sont à la cuisine locale ce que le pidgin est aux quatre-vingts langues du pays...
Mais je suis un genre de polymaniaque à ma façon.
Comme disait l'un de mes amours littéraires, c'est bien plus beau quand c'est inutile.
Alors, soit je drague un chercheur du Lacito
récemment rentré de voyage, dans une manif, soit je me livre à une manoeuvre dont la seule évocation me fait sourire jusqu'aux oreilles.
Je vais, dans mon anglais de cuisine, écrire à de parfaits inconnus, à l'autre bout du monde, dont je ne connais que l'adresse au bas de leur page internet, pour leur demander ce qu'ils font à manger ce soir.
Internet, parfois, c'est magique. :-D
Tanggio tumas fo helpem mi.
(Merci beaucoup de m’avoir aidé)
8.6.08
matriochkas
Kozlika nous a concocté un piège littéraire, et c'est à mon tour d'en sortir.
La règle, c'est que le premier écrit le début, le deuxième la fin, le troisième se charge du deuxième chapitre, le quatrième l'avant dernier etc...
Bref, ça ressemble à la construction du train Philadelphie -San Francisco. On a le droit de s'amuser en route, mais faut penser aux deux derniers qui doivent suturer les tronçons.
On gagne rien, hors la satisfaction d'avoir renoncé à son idée première seconde : faire porter pâle toute votre famille et laisser tous vos petits copains en plan.
Voila donc le chapitre 6 de l' histoire de Marie. Ça n'a d'intérêt que si vous allez lire les autres
CHAPITRE 6
« Je n'ai pas tout compris, mais je serai ravi de te retrouver. Le bar de la dernière fois me semble tout indiqué.
Stephane»
L'Assassin?
Que Marie puisse éclater de rire lui sembla un excellent signe.
Qu'elle puisse éprouver une telle détente en le voyant déjà assis à une table, ses longues jambes barrant le passage, avec sa désinvolture sans arrogance, son regard doucement posé sur le vieux chien du bar, en était très certainement un deuxième.
Elle n'était pas amoureuse de lui, il était bien trop ambivalent, mais après la sèche asphyxie de ses rapports avec Serge, cette aspiration exténuante vers un but toujours dérobé, le sourire amical de Stéphane lui fit l'effet d'une douche fraîche.
Drôle de garçon. Il était beaucoup moins naïf que volontairement désarmé. Fin, sceptique et si souvent dans la merde. Et curieusement, dans son boulot, malgré son air de descendre de la lune, c'était une pointure. Une pointure intermittente, mais une pointure.
Là, apparemment, il avait dégusté. Mais à en croire l'air inquiet de Stéphane et son propre reflet dans la glace, elle aussi.
« Ouf! T'as fait Alcatraz-Port Moresby à la nage sans bouée? »
Hésitant entre le sanglot sec et le rire, Marie faillit tout déballer. Elle se retint, peut être parce qu'elle s'en voulait de plus en plus de ce qu'elle appelait intérieurement sa complicité dans ce foutoir. Comment n'avait-elle pas perçu ce que Serge avait de faux, de truqué, de tape-à-l'oeil? Stéphane avait tout autant qu'elle besoin d'être écouté et il le méritait. Alors serre les dents, ma vieille, et rappelle-toi que toute la vie ne tourne pas autour de ce salopard.
« Tu ne crois pas si bien dire. Et toi? »
Il détourna le regard. Puis lentement, par à coup, il raconta. Et, à la surprise de Marie, ce qu'il raconta n'était guère différent de ce qu'elle aurait pu dire de son histoire avec Serge. Oh, pas de scénario aussi précis, pas de rôle astreignant, mais tout de même, l'emprise, les exigences erratiques-ou pas?, le sentiment d'être là pour tout autre chose que pour une histoire d'amour sincère. Sofia, tantôt passionnée, tantôt froide comme la glace. Et puis la porte, claquée net, les affaires sur le palier, les mots dévastateurs.
Marie, sans un mot, fouilla dans son sac, et poussa vers le garçon un trousseau de clé.
Après une brève hésitation, il le prit gravement.
« Je la croyais, tu sais, quand elle disait s'intéresser à mon métier. Je l'avait même emmené dans ma caverne d'Ali-Baba. Elle a voulu y retourner plusieurs fois. Elle avait une sorte d'attirance morbide pour les couteaux truqués, les accessoires de mises en scène de polars. D'ailleurs, je crois même qu'elle en a piqué des trucs »
« Hein?
-Hé, ça va, t'es toute blanche?
Merde, merde et merde. Couteau truqué. hémoglobine. Fourchette à gigot.
Stéphane en lâcha la cuillère avec laquelle il jouait.
-Hé, comment tu sais ça toi?
Marie se prit la tête à deux mains, tâchant d'arrêter la valse folle de ses idées.
Stéphane, discret, lunatique, mais accessoiriste de génie.
La règle, c'est que le premier écrit le début, le deuxième la fin, le troisième se charge du deuxième chapitre, le quatrième l'avant dernier etc...
Bref, ça ressemble à la construction du train Philadelphie -San Francisco. On a le droit de s'amuser en route, mais faut penser aux deux derniers qui doivent suturer les tronçons.
On gagne rien, hors la satisfaction d'avoir renoncé à son idée
Voila donc le chapitre 6 de l' histoire de Marie. Ça n'a d'intérêt que si vous allez lire les autres
CHAPITRE 6
« Je n'ai pas tout compris, mais je serai ravi de te retrouver. Le bar de la dernière fois me semble tout indiqué.
Stephane»
L'Assassin?
Que Marie puisse éclater de rire lui sembla un excellent signe.
Qu'elle puisse éprouver une telle détente en le voyant déjà assis à une table, ses longues jambes barrant le passage, avec sa désinvolture sans arrogance, son regard doucement posé sur le vieux chien du bar, en était très certainement un deuxième.
Elle n'était pas amoureuse de lui, il était bien trop ambivalent, mais après la sèche asphyxie de ses rapports avec Serge, cette aspiration exténuante vers un but toujours dérobé, le sourire amical de Stéphane lui fit l'effet d'une douche fraîche.
Drôle de garçon. Il était beaucoup moins naïf que volontairement désarmé. Fin, sceptique et si souvent dans la merde. Et curieusement, dans son boulot, malgré son air de descendre de la lune, c'était une pointure. Une pointure intermittente, mais une pointure.
Là, apparemment, il avait dégusté. Mais à en croire l'air inquiet de Stéphane et son propre reflet dans la glace, elle aussi.
« Ouf! T'as fait Alcatraz-Port Moresby à la nage sans bouée? »
Hésitant entre le sanglot sec et le rire, Marie faillit tout déballer. Elle se retint, peut être parce qu'elle s'en voulait de plus en plus de ce qu'elle appelait intérieurement sa complicité dans ce foutoir. Comment n'avait-elle pas perçu ce que Serge avait de faux, de truqué, de tape-à-l'oeil? Stéphane avait tout autant qu'elle besoin d'être écouté et il le méritait. Alors serre les dents, ma vieille, et rappelle-toi que toute la vie ne tourne pas autour de ce salopard.
« Tu ne crois pas si bien dire. Et toi? »
Il détourna le regard. Puis lentement, par à coup, il raconta. Et, à la surprise de Marie, ce qu'il raconta n'était guère différent de ce qu'elle aurait pu dire de son histoire avec Serge. Oh, pas de scénario aussi précis, pas de rôle astreignant, mais tout de même, l'emprise, les exigences erratiques-ou pas?, le sentiment d'être là pour tout autre chose que pour une histoire d'amour sincère. Sofia, tantôt passionnée, tantôt froide comme la glace. Et puis la porte, claquée net, les affaires sur le palier, les mots dévastateurs.
Marie, sans un mot, fouilla dans son sac, et poussa vers le garçon un trousseau de clé.
Après une brève hésitation, il le prit gravement.
« Je la croyais, tu sais, quand elle disait s'intéresser à mon métier. Je l'avait même emmené dans ma caverne d'Ali-Baba. Elle a voulu y retourner plusieurs fois. Elle avait une sorte d'attirance morbide pour les couteaux truqués, les accessoires de mises en scène de polars. D'ailleurs, je crois même qu'elle en a piqué des trucs »
« Hein?
-Hé, ça va, t'es toute blanche?
Merde, merde et merde. Couteau truqué. hémoglobine. Fourchette à gigot.
Stéphane en lâcha la cuillère avec laquelle il jouait.
-Hé, comment tu sais ça toi?
Marie se prit la tête à deux mains, tâchant d'arrêter la valse folle de ses idées.
Stéphane, discret, lunatique, mais accessoiriste de génie.
2.12.06
c'est pas la chanson qu'est la plus on
C'est la geekette qui s'est pas aperçu que
1) les indices étaient dans le titre des photos
2) l'icône "modérer les commentaires", que je n'utilise absolument jamais était activée. Donc, silence radio pendant 2 jours. Et moi qui me suis crue abandonnée!
D'où crue, de la Meuse, bien sûr.
Bravo à Moukmouk, Ka,Still, Anita,Samantdi, You aussi, (on t'a repéré), qui ont reconnu la chanson de Bourvil, SANS AUCUNE AIDE : "un clair de Lune à Maubeuge
Je suis allé aux fraises
Je suis rev'nu d'Pontoise
J'ai filé à l'anglaise
Avec une tonkinoise
Si j'ai roulé ma bosse
Je connais l'univers
J'ai même roulé carrosse
Et j'ai roulé les R
Et je dis non, non, non, non, non
Oui je dis non, non, non, non, non, non, non, non, non
{Refrain:}
Tout ça n'vaut pas
Un clair de lune a Maubeuge
Tout ça n'vaut pas
Le doux soleil de Tourcoing (Coin-coin ! oh je vous en prie)
Tout ça n'vaut pas
Une croisière sur la Meuse
Tout ça n'vaut pas des vacances au Kremlin-Bicêtre
J'ai fait toutes les bêtises qu'on peut imaginer
J'en ai fait à ma guise et aussi à Cambrai
Je connais toutes les Mers, la Mer Rouge, la Mer Noire,
La Mer-diterranée, la Mer de Charles Trenet
Et je dis non, non, non, non, non
Oui je dis non, non, non, non, non, non, non, non, non
{Refrain:}
Tout ça n'vaut pas
Un clair de lune a Maubeuge
Tout ça n'vaut pas
Le doux soleil de Roubaix (coin-coing ! vous êtes ridicule !)
Tout ça n'vaut pas
Une croisière sur la Meuse
Tout ça n'vaut pas faire du sport au Kremlin biceps
A part ça, quelqu'un saurait-il pourquoi ce %¨¨¨%%¨## blogger refuse ce jour de me charger les photos qui pourraient me permettre de participer au nouveau diptyque d'Akynou?
1) les indices étaient dans le titre des photos
2) l'icône "modérer les commentaires", que je n'utilise absolument jamais était activée. Donc, silence radio pendant 2 jours. Et moi qui me suis crue abandonnée!
D'où crue, de la Meuse, bien sûr.
Bravo à Moukmouk, Ka,Still, Anita,Samantdi, You aussi, (on t'a repéré), qui ont reconnu la chanson de Bourvil, SANS AUCUNE AIDE : "un clair de Lune à Maubeuge
Je suis allé aux fraises
Je suis rev'nu d'Pontoise
J'ai filé à l'anglaise
Avec une tonkinoise
Si j'ai roulé ma bosse
Je connais l'univers
J'ai même roulé carrosse
Et j'ai roulé les R
Et je dis non, non, non, non, non
Oui je dis non, non, non, non, non, non, non, non, non
{Refrain:}
Tout ça n'vaut pas
Un clair de lune a Maubeuge
Tout ça n'vaut pas
Le doux soleil de Tourcoing (Coin-coin ! oh je vous en prie)
Tout ça n'vaut pas
Une croisière sur la Meuse
Tout ça n'vaut pas des vacances au Kremlin-Bicêtre
J'ai fait toutes les bêtises qu'on peut imaginer
J'en ai fait à ma guise et aussi à Cambrai
Je connais toutes les Mers, la Mer Rouge, la Mer Noire,
La Mer-diterranée, la Mer de Charles Trenet
Et je dis non, non, non, non, non
Oui je dis non, non, non, non, non, non, non, non, non
{Refrain:}
Tout ça n'vaut pas
Un clair de lune a Maubeuge
Tout ça n'vaut pas
Le doux soleil de Roubaix (coin-coing ! vous êtes ridicule !)
Tout ça n'vaut pas
Une croisière sur la Meuse
Tout ça n'vaut pas faire du sport au Kremlin biceps
A part ça, quelqu'un saurait-il pourquoi ce %¨¨¨%%¨## blogger refuse ce jour de me charger les photos qui pourraient me permettre de participer au nouveau diptyque d'Akynou?
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