Monsieur Chat,
tes moustaches me chatouillent la joue,
Tu me bâilles au nez et m'obstrues la vue
Mais ta façon candide de penser que je ne vais pas bouger
jusqu'à la fin de ta sieste
a quelque chose d'émouvant.
Et puis, tu n'as peut-être pas complètement tort.
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9.1.16
5.1.16
Ecrire et voyager
Avoir envie d'écrire ou de voyager, chez moi, procède sensiblement du même état d'esprit : sortir de sa zone de confort, accepter le deséquilibre, mettre quelque chose en mouvement en sachant qu'il y aura un moment où on se demandera ce que diable on est venu chercher là.
C'est sans doute un signe que, juste avant d'être amicalement poussée dans la ronde des bonheurs du jour, je me sois remise à rêver activement, bien que littérairement, de voyages. J'avais déjà fait, dans le temps, des listes alphabétiques d'iles très aimées ou esquissé, sur papier, un tour du monde d'Aden à Zanzibar.
En ce moment, je joue avec les pages aléatoires de Wikipédia. Le jeu est de retenir chaque page qui parle d'une ville, d'une commune, ou de toute subdivision administrative équivalente et d'étudier, avec le plus grand sérieux, les modes de transports, l'hébergement et, si c'est possible, d'avoir un début de représentation du paysage et des gens.
Facile, hein?
Sauf que s'il y a une chose dont le monde est bien pourvu, c'est de minuscules amas humains qui n'ont aucun monument significatif, pas forcément de route, certainement pas d'hôtel et quelque fois pas grand chose de plus qu'une ligne dans un registre administratif.
Le premier village tombé dans mon escarcelle, c'est Tuntutuliak, en Alaska, dont le nom signifie endroit aux nombreux caribous. Je ne sais pas encore très bien comment y aller, mais je sais comment acheter un mug de sa police tribale. J'ai très bien imaginé aussi ce que cela ferait d'être là, dans un endroit , ou absolument rien d'autre que le hasard ne m'aurait mené. Cela m'a rappelé un jour, un dimanche, dans le port de Gävle, en Suède. Ou plus exactement, un dimanche dans un entrepôt de sel désert. Un grand moment de : " mais Keskejfoulà au juste? "

Et puis après, j'ai eu envie d'aller à Lehvaz en Arménie. Et à Jatoba au Brésil. Et peut être aussi à Julesbourg, à la limite du Colorado et du Nebraska. A Forhen Linden, en Rhénanie.
Et puis j'ai fini cette journée à Kotolaname, au Botswana, bien loin des safaris de luxe. On ne le trouve même pas sur gougeule map, mais Michelin a l'air de penser que c'est à peu près là.
J'ai cru voir passer un troupeau et Mma Ramotswe.
J'irais bien prendre un thé.
Un jour.
C'est sans doute un signe que, juste avant d'être amicalement poussée dans la ronde des bonheurs du jour, je me sois remise à rêver activement, bien que littérairement, de voyages. J'avais déjà fait, dans le temps, des listes alphabétiques d'iles très aimées ou esquissé, sur papier, un tour du monde d'Aden à Zanzibar.
En ce moment, je joue avec les pages aléatoires de Wikipédia. Le jeu est de retenir chaque page qui parle d'une ville, d'une commune, ou de toute subdivision administrative équivalente et d'étudier, avec le plus grand sérieux, les modes de transports, l'hébergement et, si c'est possible, d'avoir un début de représentation du paysage et des gens.
Facile, hein?
Sauf que s'il y a une chose dont le monde est bien pourvu, c'est de minuscules amas humains qui n'ont aucun monument significatif, pas forcément de route, certainement pas d'hôtel et quelque fois pas grand chose de plus qu'une ligne dans un registre administratif.
Le premier village tombé dans mon escarcelle, c'est Tuntutuliak, en Alaska, dont le nom signifie endroit aux nombreux caribous. Je ne sais pas encore très bien comment y aller, mais je sais comment acheter un mug de sa police tribale. J'ai très bien imaginé aussi ce que cela ferait d'être là, dans un endroit , ou absolument rien d'autre que le hasard ne m'aurait mené. Cela m'a rappelé un jour, un dimanche, dans le port de Gävle, en Suède. Ou plus exactement, un dimanche dans un entrepôt de sel désert. Un grand moment de : " mais Keskejfoulà au juste? "

Et puis après, j'ai eu envie d'aller à Lehvaz en Arménie. Et à Jatoba au Brésil. Et peut être aussi à Julesbourg, à la limite du Colorado et du Nebraska. A Forhen Linden, en Rhénanie.
Et puis j'ai fini cette journée à Kotolaname, au Botswana, bien loin des safaris de luxe. On ne le trouve même pas sur gougeule map, mais Michelin a l'air de penser que c'est à peu près là.
J'ai cru voir passer un troupeau et Mma Ramotswe.
J'irais bien prendre un thé.
Un jour.
Libellés :
Bonheur du jour,
va donc bosser feignante.,
voyage
13.11.12
366 réels à prise rapide- Aujourd'hui, pas de place pour...
Pas de place pour les grincheux, les encombrants, les gâte-sauces.
Si mes enfants n'aiment pas leurs cadeaux de Noël, je les revends.
Je ne devrais pas avoir de mal, elles sont mignonnes.
(Source Marmiton.org)
(Source Marmiton.org)
Libellés :
366 réels à prise rapide,
va donc bosser feignante.
4.11.12
28.10.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, rondeurs
Aujourd'hui, flânant sur la toile
j'apprend qu'on propose
un emploi de métreur
à Champ d' Oiseau.
Je le savais.
La pie est un oiseau géomètre,
juste peut-être
un rien trop habillée
pour le poste.
j'apprend qu'on propose
un emploi de métreur
à Champ d' Oiseau.
Je le savais.
La pie est un oiseau géomètre,
juste peut-être
un rien trop habillée
pour le poste.
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366 réels à prise rapide,
pouèmes,
va donc bosser feignante.
28.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui le confort c'est
L'eau chaude.
Je crois que rien ne me donne plus l'impression du luxe et du confort que l'eau qui ruisselle d'une douche généreuse et sans artifice, constante et fiable dans son débit comme dans sa température. Je l'aurai attendue assez longtemps pour en savoir le prix. J'y efface la fatigue, l'usure et parfois la colère. J'y prolonge la caresse. Et chaque matin, dans ce curieux moment où il faut reprendre les divers morceaux de soi pour aller à sa journée, la douche brûlante participe de la reprise de mon unité.
Je crois que rien ne me donne plus l'impression du luxe et du confort que l'eau qui ruisselle d'une douche généreuse et sans artifice, constante et fiable dans son débit comme dans sa température. Je l'aurai attendue assez longtemps pour en savoir le prix. J'y efface la fatigue, l'usure et parfois la colère. J'y prolonge la caresse. Et chaque matin, dans ce curieux moment où il faut reprendre les divers morceaux de soi pour aller à sa journée, la douche brûlante participe de la reprise de mon unité.
Libellés :
366 réels à prise rapide,
va donc bosser feignante.
26.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui table de.
Un matelas d'1m40 posé sur le bureau de la directrice.
Celui là y viendra sans crainte. Celui là l'approchera avec une fascination non dénuée d'excitation. Il me faudra garer les plus sensibles de mes instruments de ses petites mains exploratrices.
Celui-ci y viendra avec réticence et suivra chacun de mes gestes avec acuité, pressé d'en finir.
Cet autre en sortira avec un grand rire et un grand saut, fier de montrer à quel point il est fort.
De l'autre côté, cette maman dira ce qui la trouble et l'autre racontera ses années d'anorexie.
Table d'examen improvisée dans cette minuscule école de bord de mer.
Celui là y viendra sans crainte. Celui là l'approchera avec une fascination non dénuée d'excitation. Il me faudra garer les plus sensibles de mes instruments de ses petites mains exploratrices.
Celui-ci y viendra avec réticence et suivra chacun de mes gestes avec acuité, pressé d'en finir.
Cet autre en sortira avec un grand rire et un grand saut, fier de montrer à quel point il est fort.
De l'autre côté, cette maman dira ce qui la trouble et l'autre racontera ses années d'anorexie.
Table d'examen improvisée dans cette minuscule école de bord de mer.
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366 réels à prise rapide,
va donc bosser feignante.
24.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, à 11h30 précises
Aujourd'hui, à 11h30 précises, j'ai vu J. Mais ce n'est qu'à 16 h30 que j'ai appris qu'en rentrant dans sa classe, il avait, pour des raisons mystérieuses, éclaté en sanglots.
Son institutrice, qui l'aime beaucoup, ne me l'a visiblement pardonné qu'à 17h15.
Son institutrice, qui l'aime beaucoup, ne me l'a visiblement pardonné qu'à 17h15.
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366 réels à prise rapide,
va donc bosser feignante.
23.4.12
22.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, je renonce à.
Aujourd'hui, j'ai solennellement renoncé à ses pompes, à ses œuvres, à son armée de bras cassés, au lent pourrissement des Institutions, au cynisme affiché, à la mise en prison d'enfants d'étrangers en situation irrégulière, à l'hystérisation des lois, à la falsification des mots, à la plume venimeuse, à la méfiance de l'autre érigée en système, aux gens modestes, aux effets de manches, aux expulsions imbéciles de gens qui ont le droit de revenir 3 mois après, aux impôts d'autant plus injustes qu'ils ne disent pas leur nom, aux lignes Maginot de la santé
En un mot, comme en cent, j'ai voté.
En un mot, comme en cent, j'ai voté.
21.4.12
366 réels à prise rapide, aujourd'hui, plaque de rue
Où donc, sur le trajet, ai-je tourné dans la rue de la Roche aux Fées?
J'ai laissé une main amie avant hier et le rouge des derniers distributeurs de tracts, hier.
J'ai vu des corbeaux saisissants, tracés comme négligemment, à la pointe du couteau. L'écran leur aplatit l'aile, mais je vous jure qu'ils volent.
Ou qu'ils râlent, comme celui-ci, tête baissé et patte en avant, qui ressemble à un gamin boudeur sorti par l'arbitre.
J'ai vu aussi la tapisserie de l'Apocalypse et c'était savoureux d'entendre, en ces temps de promesses électorales et d'anathèmes, le long récit des menaces terribles qui allaient s'abattre sur nous.
Après, j'ai longé la rue aux Filles.
C'était une belle promenade.
Demain, je vote.
Ou qu'ils râlent, comme celui-ci, tête baissé et patte en avant, qui ressemble à un gamin boudeur sorti par l'arbitre.
J'ai vu aussi la tapisserie de l'Apocalypse et c'était savoureux d'entendre, en ces temps de promesses électorales et d'anathèmes, le long récit des menaces terribles qui allaient s'abattre sur nous.
Après, j'ai longé la rue aux Filles.
C'était une belle promenade.
Demain, je vote.
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366 réels à prise rapide,
va donc bosser feignante.
17.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, la chaleur de
La chaleur humide de ce nuage ayant rencontré un fort courant ascendant, il en est retombé une grêle rapide et impitoyable.
On verra demain ce qui reste des projets de poires.
C'est la vie, say the old folks
On verra demain ce qui reste des projets de poires.
C'est la vie, say the old folks
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366 réels à prise rapide,
va donc bosser feignante.
16.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, faux et usage de faux
Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n'avais pas le temps de me dire : « Je m'endors. » Et, une demi-heure après, la pensée qu'il était temps de chercher le sommeil m'éveillait ; je voulais poser le volume que je croyais avoir dans les mains et souffler ma lumière ; je n'avais pas cessé en dormant de faire des réflexions sur ce que je venais de lire, mais ces réflexions avaient pris un tour un peu particulier ;
Trop tard. Vous êtes mes complices.
Trop tard. Vous êtes mes complices.
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366 réels à prise rapide,
jeux,
va donc bosser feignante.
14.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, sacs.
Dans son sac, les produits bobos-chics que je lui avait demandés.
Parce que j'ai beau trouver des pois au wasabi dans mon supermarché, il y a encore des produits que je me fais livrer de Lutècepar char à boeufs par gentille Fillamoi que j'ai.
Donc, entre mélasse de grenade et fèves tonka, du jus de yuzu.
Dans le mien, des coquilles saint-jacques.
Ça tombait drôlement bien.
On se serait cru un 12 avril.
Parce que j'ai beau trouver des pois au wasabi dans mon supermarché, il y a encore des produits que je me fais livrer de Lutèce
Donc, entre mélasse de grenade et fèves tonka, du jus de yuzu.
Dans le mien, des coquilles saint-jacques.
Ça tombait drôlement bien.
On se serait cru un 12 avril.
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366 réels à prise rapide,
jeux,
va donc bosser feignante.
13.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, une pièce particulière
Ce sera chez moi. Une pièce particulière, à moi seule. En échange de quoi, j'ai promis d'exhumer ma bibliothèque de ses cartons, d'acquérir une méridienne avec de vastes coussins et d'y écrire-sans doute moins que je n'y rêverai.
Ce luxe inappréciable, cette "chambre à soi" est au bout du jardin et dire que j'y vois ma maison autrement est tout aussi réel qu'allégorique. Ses murs sont chaulés de vert très pâle et le soleil y dessine des emporte-pièces de lumière que je suis bien obligée de partager avec le chat.
Bienvenue chez moi.
Ce luxe inappréciable, cette "chambre à soi" est au bout du jardin et dire que j'y vois ma maison autrement est tout aussi réel qu'allégorique. Ses murs sont chaulés de vert très pâle et le soleil y dessine des emporte-pièces de lumière que je suis bien obligée de partager avec le chat.
Bienvenue chez moi.
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366 réels à prise rapide,
jeux,
va donc bosser feignante.
12.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, ils vont bien ensemble
La petite poule et le poulailler.
La terrasse du bistrot avec la fin du marché.
les épiphytes avec le mur de pierre
Le citron vert et la menthe dans le mojito.
La pomme et le lard dans la crêpe.
Le fou-rire avec la soirée.
Le thème du jour avec l'humeur du moment.
La terrasse du bistrot avec la fin du marché.
les épiphytes avec le mur de pierre
Le citron vert et la menthe dans le mojito.
La pomme et le lard dans la crêpe.
Le fou-rire avec la soirée.
Le thème du jour avec l'humeur du moment.
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366 réels à prise rapide,
jeux,
va donc bosser feignante.
11.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, moment professionnel
I have a dream.
Je rêve de législateurs qui empêcheraient définitivement notre Etat de mettre des enfants en prison pour un délit sans victime qui n'est pas le leur.
Qui empêcheraient des marchands de vendre n'importe quoi, non seulement à, mais aussi au moyen d'enfants.
Qui, avant tout discours pompeux sur l'Education, commenceraient par rénover, dans toutes les écoles de France, l'endroit où ceux ci mangent et où ils pissent.
Qui comprendraient qu'élever l'enfant d'un autre est la tâche la plus subtile qui soit et qu'on ne peut continuer à mépriser, sous payer et abandonner ceux qui le font, des assistantes maternelles aux AVS.
Bref, je crois que j'ai rêvé qu'on réinventait la politique de l'Enfance.
Je rêve de législateurs qui empêcheraient définitivement notre Etat de mettre des enfants en prison pour un délit sans victime qui n'est pas le leur.
Qui empêcheraient des marchands de vendre n'importe quoi, non seulement à, mais aussi au moyen d'enfants.
Qui, avant tout discours pompeux sur l'Education, commenceraient par rénover, dans toutes les écoles de France, l'endroit où ceux ci mangent et où ils pissent.
Qui comprendraient qu'élever l'enfant d'un autre est la tâche la plus subtile qui soit et qu'on ne peut continuer à mépriser, sous payer et abandonner ceux qui le font, des assistantes maternelles aux AVS.
Bref, je crois que j'ai rêvé qu'on réinventait la politique de l'Enfance.
10.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, ce qui brille.
Les promesses.
Pas les trucs en toc qui pullulent en période électorale et se ternissent immédiatement. Les promesses, les vraies, celles qui se déploient avec force, presque sans effort, celles qui attendent les spectateurs patients et admiratifs, les promesses allègres et têtues.
Le sourire de l'enfant qui jusque là, ne se voyait pas jolie. La feuille vernissée, compacte, qui se hisse au dehors de sa cachette. L'averse et la flaque. L'idée précieuse que l'on planque encore, mais qui fait fanal.
Et ce blanc d'argent qui brille enfin et signe tout autant le temps passé ensemble que celui, inconnu, qui reste à parcourir.
NB: la photo est celle qui servira au chic des clics d'avril et est affectueusement dédié à Luce Luciole et FG.
Pas les trucs en toc qui pullulent en période électorale et se ternissent immédiatement. Les promesses, les vraies, celles qui se déploient avec force, presque sans effort, celles qui attendent les spectateurs patients et admiratifs, les promesses allègres et têtues.
Le sourire de l'enfant qui jusque là, ne se voyait pas jolie. La feuille vernissée, compacte, qui se hisse au dehors de sa cachette. L'averse et la flaque. L'idée précieuse que l'on planque encore, mais qui fait fanal.
Et ce blanc d'argent qui brille enfin et signe tout autant le temps passé ensemble que celui, inconnu, qui reste à parcourir.
NB: la photo est celle qui servira au chic des clics d'avril et est affectueusement dédié à Luce Luciole et FG.
Libellés :
366 réels à prise rapide,
Des fois,
hein,
jeux,
va donc bosser feignante.
7.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, laissez passer les petits papiers.
Menons nous, une heure seulement, une réelle vie d'adulte?*
*En dehors, bien sûr, de ce que nous offrons au regard, généralement peu scrutateur, des autres.
*En dehors, bien sûr, de ce que nous offrons au regard, généralement peu scrutateur, des autres.
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366 réels à prise rapide,
jeux,
va donc bosser feignante.
6.4.12
366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, le temps qu'il fait
Bleu et nettement plus frais que la semaine dernière.
Un petit vent cherche à percer les barrières que je lui oppose.
Le foulard sert encore de presse-étoupe, les châles sont encore à portée de main près du canapé.
Mais la lumière des printemps de ce pays est une aubaine, à profusion.
Un petit vent cherche à percer les barrières que je lui oppose.
Le foulard sert encore de presse-étoupe, les châles sont encore à portée de main près du canapé.
Mais la lumière des printemps de ce pays est une aubaine, à profusion.
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jeux.,
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