1.6.09

J'ouvre l’œil

Ce temps d'été, les amis, l'eau qui commence à bien vouloir... Tout ceci me porte à la flemme.
Presque. J'ai quand même commencé quelque chose qui me tenait à coeur depuis que mon photoblog est arrivé à saturation de sa capacité de stockage.
J'ouvre donc, ce jour, L ’Œil de la Baleine.
Les visiteurs sont les bienvenus, c'te blague.

10 commentaires:

Yves a dit…

Tiens ! L'escargot y a trouvé refuge.

Tili a dit…

Ah, bonne idée ! :-)

Gilsoub a dit…

Héhéhé avec nom de domaine et DC2 :-) Je vois qu'en deux mois du chemin à été fait :-) Bravo c'est très zoulis! Bon et pis maintenant tu va pouvoir te lancer dans le multi-blogue ...

B a dit…

t' y a mis des beaux zoizeaux et pis même que je sè où tu les a vus , je crois que j' ai les mêmes mais les miens y sont coloriés ...na !

m'irza a dit…

Chouette chouette chouette !

Agaagla a dit…

superbe... mais je ne vois pas encore d'étoiles roses ? ;-)

ada a dit…

oh il est bien zoli ce site... et les photos, mouarf, un avant-goût de sérénité heureuse.

JEA a dit…

Des floppées d'oiseaux dans l'oeil de la baleine, c'est aussi surprenant que la marée montante dans l'oreille d'un coquillage.

Fauvette a dit…

Une belle ouverture !

tilly a dit…

Bonjour Anita, j'y vais de cet oeil (heuh de ce pas)

Vous aviez eu la gentillesse de mettre un commentaire chez moi à propos de l'oeuvre "invisible" de Pierre Etaix. Voici les dernières nouvelles, elles sont bonnes !

- ce vendredi 26 juin c'était l'annonce du jugement mis en délibéré...HAPPY END!
- le contrat scélérat qui tenait les films d'Etaix en otage est déclaré caduc
- la société Gavroche Productions est déboutée de sa demande de versement de 1,4 million d'euros de dommages et intérêts à la Fondation Groupama Gan pour le Cinéma, pour contrefaçon...
- et est obligée de verser 10 000 euros de dommages et intérêts à la Fondation, pour procédure abusive
- ce fut long... mais la justice a finalement triomphé de l'escroquerie

Le cauchemar de Yoyo touche à sa fin...
Pensées et félicitations à Pierre Etaix, Odile, Jean-Claude Carrière et Alain Jomier