12.2.12

366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, l'imprévu.

Ecrire comme on joue à la marelle. Un pied, deux, petits cailloux à pousser, vacillement. Rarement jusqu'au Paradis, on mordra la ligne avant ou on oubliera. Pourtant, comme ils sont tentants, ces 366 réels à prise rapide. L'occasion, imprévue, de réouvrir l'espace de jeu.

100 mots maximum, le cailloulipo est léger. 366 fois de suite? C'est moins sûr.

7 commentaires:

Cristophe a dit…

Ah mais tu es encore en vie ! Bonne nouvelle !

Gilsoub a dit…

yes, bienvenue au club !

Pablo a dit…

Ça me fait bizarre que tu parles de jouer à la marelle (comme métaphore de l'écriture, en plus...) justement aujourd'hui...

JEA a dit…

Sylvie Germain :

- "Ecrire est le plus sérieux des jeux. Dans le territoire du roman, on écrit un peu à la façon dont on joue à la marelle, on pousse les mots de ligne en ligne, de page en page, on avance à clochemain, et les espaces traversés ne sont pas sans danger."

anita a dit…

contente de vous revoir les amis!

Otir a dit…

Contente de TE revoir / relire la belle ! Je n'ai pas encore repéré qui a effectivement lancé la balle en premier, mais il faudra que je songe à la/le remercier du fond du coeur pour ces promesses de (qui sait) trois cent soixante six vignettes démultipliées à l'infini de ceux qui peuplent mes pensées, certes par intermittences virtuelles, mais toujours avec une tangible tendresse.

Oxygène a dit…

Hmmm! C'est bon de te savoir revenue...