19.3.12

366 réels à prise rapide. Aujourd'hui, en toc

Après les fusillades de Toulouse et de Montauban, probablement liées, probablement prises dans la même coulée de la folie individuelle implicitement autorisée par les discours nauséabonds, les paroles sont de peu de valeurs. Mais plus toc encore la minute de silence décrétée par le Ministère de L'Education Nationale, si voisin du Ministère Des Civilisations Qui ne Se Valent Pas.

5 commentaires:

JEA a dit…

minute de silence qui néanmoins, n'est pas "obligatoire" avant la première année de primaire...

Obni a dit…

J'ai aussi noté de multiples reprises du discours attristé (et quelque peu too much) du président les communiqués en rafales de l'Elysée, chez Denisot on se serait cru dans le couleur des inspecteurs de police. Parfois les média devraient privilégier le respect des silences et la tristesse des familles et du pays.

Number K a dit…

1. Même dans la retenue, ce qui tient lieu de président n'y arrive pas, toujours une phrase en trop, en plus, et ça s'arrête jamais (ta gueeule !)...
2. Le silence, "ils" ne savent pas ou plus faire.
3. J'étais ce matin dans une école maternelle et il y a eu avec plein de bon sens un moment calme à 11h, avec la lecture d'un album, sans aucune info sur Toulouse, car inutile, inadapté etc.

anita a dit…

Répondre aux questions des enfants qui savent. Oui.
Une minute de silence en Lycée, ça a du sens.
En primaire, la minute de silence avec compassion programmée et effroi fasciné de rigueur, c'est du sadisme envers les enfants que leurs parents maintiennent en dehors des journaux télé. Ce qui reste hautement souhaitable.

Obni a dit…

Entièrement d'accord avec toi Anita !