17.5.10

Pierres blanches

Des mots généreux, des fleurs, des pensées précieuses, des appels, un fin et doux réseau...
Amis inquiets qui, au son du précédent billet, ont cru le jour triste, ou moi soucieuse de l'âge, ne vous alarmez pas : je suis de celles que l'absence de solution rassure, que l'empêchement de croire en une finalité de la vie réconforte. Quand je bute, je me plains ou je tire les moustaches du chat et je bats mes enfants. j'embête mon monde.
Quand j'écris, c'est que je suis déjà un peu plus loin, que le courant a levé les obstacles.
Pis, à midi, j'ai pique-niqué là :


Je vous zème très beaucoup.
PS: pour ceux qui veulent, il y a quelques photos d'Irlande en ligne sur l'Œil de la Baleine...

8 commentaires:

Cunégonde a dit…

Au sujet des photos d'Irlande que je viens d'admirer, j'ai pensé :" tiens , ils se construisent des chemins de pierres dans l'eau", faut-il que je reparte au lit?

anita a dit…

Je ne fais pas de certificat de complaisance!

Yves a dit…

Nous ? alarmés ? Tu nous surestimes. Ce n'est pas une raison pour manger du sable avec ton sandwich au jambon.

La Marguerite du pré aux Bouzes a dit…

L'est-y cor' temps de t'licher la goule pour te souhaiter eun' bonne année d'pu... et pis plein d'cor bonnes pour plein d'suivantes

JEA a dit…

Photo :

dites-donc
quand vous piquez et niquez le sable
vous en laissez des traces....

anita a dit…

@Marguerite : on sait que z'êtes pas vache.
@Jea : oh! (mode sans voix on)
@ Yves : j'ai toujours eu un grain.

Fauvette a dit…

Moi zaussi !

cécile a dit…

Merci pour tes petits mots ... tes textes me laissent souvent sans voix, donc sans commentaire ...