10.4.10

Signes indéniables de printemps



Après les maquereaux grillés dehors, j'ai fait la sieste au soleil. Ça tweetait à bec que-veux-tu au dessus de ma tête. Il y avait des tuiuiuiui-huithuithuit, des touiiiii-touiiiii et des ricanements de goélands qui méprisent le petit peuple des arbres.


J'ai jeté mon vieil atlas routier démantibulé, amputé de nombreuses côtes, et acheté une nouvelle édition. Celui là me servira pour atteindre Cherbourg. Celui d'Europe fera l'affaire pour me perdre sur les routes étroites du Connemara. Je prévois des sacs de couchages à mettre dans la voiture, une réserve de soda bread et de vieux cheddar.


J'ai acheté du tissu.

Je dis beaucoup de bêtises avec la Clandestine qui chantonne :
La Clandestine : On a du tissu lulu
Moi : ça nous fait du brin à coudre.
La Clandestine : ouais, on a du lin sur la planche.
Moi : Et un voile dans la main.

C'est idiot.
Mais c'est le printemps.
Demain, je vais à la plage.

5 commentaires:

JEA a dit…

Si vous montez jusqu'à Cherbourg, vous pourriez prolonger une rien jusqu'au sémaphore de Jardeheu. J'y écrirai fin d'un mois prochain...

Tili a dit…

Chouette,
bonnes vacances ! :-)

Valérie de Haute Savoie a dit…

Une pivoine naissante ? Déjà ?

anita a dit…

Merci Tili! Retourner en Irlande est un vrai plaisir, y retrouver Mzelle Zuzu en fait un bonheur.
@ Valerie : c'est une (future)fleur de camelia, piquée chez la voisine.

tippie a dit…

Le tissu c'est pour faire la tente?

J'aime bien le printemps chez toi. C'est tout frais, tout bon.


(Mais qu'est ce que tu ne piques pas chez ta voisine, bon sang! :) )