17.5.12

366 réels à prise rapide. Aujourd'hui tache.

C'était une jour sans tâche et ça aurait pu être un jour anniversaire sans tache. Jour paisible, amical et sans enjeux réels. 
 Pourquoi a-t-il fallu que je regarde twitter et que la phrase stupide, grossière, d'un blogueur connu sur ce pays que j'aime,  me saute aux yeux. Pays de ploucs vraiment? Mais où il ne viendrait à personne l'idée d'arriver chez l'autre,  la condescendance à la bouche. Cet homme intelligent vient de se condamner à n'y comprendre rien, jamais. La première des chose à y apprendre, ici, c'est la bénignité habituelle des relations et l'inutilité d'être désagréable pour se sentir exister.
"Oh, J'ai cru voir, sur une fleur, glisser une longue limace."



NB : au lieu Cyrano j'aurais pu citer " la bêtise hannetonnante" de Renard. C'eût été pareil.

4 commentaires:

Obni a dit…

Twitter où l'art (?) de dire n'importe quoi… donc.

Valérie de Haute Savoie a dit…

J'ai le souvenir d'un tweet très crétin et méprisant fait à une blogueuse presque aussi connue que lui. Elle avait tenté de discuté, s'était fait railler tant et plus par lui et ses groupies, qu'elle avait dû le défollower. Il est le parisien stupide qui puisqu'invité une fois à l'Elysée par le nain, se croit maintenant un des dieux de l'olympe.
T'en fiche, la Bretagne est belle même sous la pluie et lorsque je regarde les photos envoyées de là bas je rêve, je rêve de grandes marées, de halte autour d'un chouchen, du bruit du vent courant dans les rues pavées.
Toute la journée j'ai pensé à toi, voulu te mettre un petit message sur twitter et puis des montagnes cela ne passait pas vraiment facilement.
Bisous d'une "crétine des alpes" :D Car vous en plus vous avez de l'iode naturel !

anita a dit…

On a tous l'habitude de voir circuler des conneries sur Twitter.
Celle là m'a touchée plus qu'une autre, parce il est accueilli dans un endroit qui, que je le veuille ou non, véhicule une émotion particulière.
http://lapechealabaleine.blogspot.fr/2011/09/nidification.html
De plus, avant d'appartenir à mon amie, elle appartenait à un couple de ces ploucs, qui ne savent peut être pas par coeur la date de la mort de Pompidou, mais qui ont gardé une générosité, un sens de l'entraide immenses, malgré une vie d'une grande dureté. Ils ont accueilli les nouveaux propriétaire avaec une rare qualité d'âme.
De temps en temps, il faut se rappeler que lss gens, c'est vraiment des gens, pas des figurants de son petit théâtre.

anita a dit…

PS @Valérie : mais le chouchen, c'est dégueulasse!