16.6.10

diagnostic


Si je considère toute à la fois mon miroir, mon agenda, ma pile de tâches et ma pile à lire, l'attachement que j'éprouve envers mes commensaux et mon exaspération croissante, le diagnostic de mon besoin est extrêmement aisé:
Anita, mon petit, tu aurais très exactement besoin d'un marivaudage en règle, intelligent, caustique en apparence et tendre en dessous, qui ne pèserait pas plus que l'ombre d'un clin d'œil et qui te permettrait d'envoyer aux cent mille diables tous tes devoirs d'adulte responsables mais pas trop loin quand même.
L'inconvénient par ailleurs étant que tu y es habile comme au vernissage d'ongles et que ce n'est pas peu dire.
Mais ce n'est pas pour autant que tu dois te priver d'être lucide.

8 commentaires:

Marianne a dit…

Le diagnostic étant posé ,il ne manque plus que le remède .

anita a dit…

Je sais que le remède se trouve en ligne comme le V..a, mais je crains qu'il ne soit tout aussi frelaté!

Catherine a dit…

Même sans diagnostic je prendrais volontiers un tel remède ;-)

samantdi a dit…

Eh bien, je te conseille de te plonger dans le théâtre de Musset, il te fera voir le marivaudage autrement...

En attendant, je t'embrasse, et si l'envie de marivauder persiste, je te conseille le rugbyman du Sud-Ouest (gîte-couvert et carnet d'adresses fourni )

Accent Grave a dit…

La pile de livres à lire?

Hier, un éditeur me disait que l'accumulation de livres à lire servait à repousser la mort, qu'on avait encore des choses à faire avant de mourir!

Accent Grave

Gamacé a dit…

Pas doué pas doué, pour écrire si en tout cas :o)

Alma a dit…

Pas doué ? Oh que si, ma doué beniget !

janu a dit…

Gamacé a fait le commentaire que je voulais. + 1 :) (Et le langage, dans le marivaudage, ça sert quand même un peu, non ?)